Jean Giono et la musique

Publié le par chantal robillard lectures

 

notez sur vos tablettes, le 13 mai 2012,

durant  la  prochaine

foire du livre de St-Louis (du Haut-Rhin)


ce "coup de coeur à Jean Giono"  :

 

 

 

 

Lecture suivie d'un Débat

de 14h00 à 15h15 - Dimanche 13 mai - Lieu : Espace des mots (Hôtel de Ville)

 

Jean Giono et la musique

 

Lecture de L’homme qui plantait des arbres par le comédien Christophe Feltz suivie d’un débat avec Sylvie Durbet-Giono, fille de Jean Giono et Chantal Robillard, écrivain et ex-conseiller au livre et à la lecture de la Région PACA. 

De Jean Giono (1895-1970) on connaît la figure du poète. Nul n’ignore celle de l’écrivain – le père du Hussard sur le toit ou de la sublime Trilogie de Pan (soit Collines, Un de Beaumugnes et 17Regains). Une autre facette est moins connue : sa passion pour la musique, chevillée, intime, innervant jusqu’à sa prose. Il écrivait souvent en musique, « La musique m'aide à composer, disait-il. Entendez bien que je n'écoute pas pour composer ; mais l'architecture musicale inconsciemment me propose des architectures littéraires ». 

Sylvie Durbet–Giono vit à Manosque où elle se consacre entièrement au rayonnement et à la protection de l’oeuvre de son père. Elle vient de publier Le Paraïs, la maison d’un rêveur où elle retrace la vie littéraire et familiale qu'abritèrent ces murs, en nous faisant déambuler de pièce en pièce au rythme des mutations de la maison comme de son père. Anecdotes et extraits littéraires s'entremêlent pour tracer le portrait d'un homme contrasté et l'atmosphère d'une maison haute en couleurs, où cohabitaient plusieurs générations. 
 




Sylvie DURBET-GIONO, que je connais bien, est passionnante quand elle parle de son père !

la visite du Paraïs (la maison de Giono),  suivie d'un repas mémorable chez Sylvie, reste un des souvenirs les plus forts en émotion de mes quelques années de travail  en PACA.

 

Christophe FELTZ, acteur et metteur en scène strasbourgeois, a déjà lu au salon du livre de Colmar certains de mes textes.

 

Ch. R.

 

 

 

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